Après avoir longtemps observé la Silicon Valley dominer l'intelligence artificielle, les fonds européens accélèrent.

De nouveaux véhicules d'investissement consacrés à l'IA apparaissent et plusieurs grands fonds internationaux cherchent désormais activement des entreprises européennes.

La compétition devient intense.

Dans l'intelligence artificielle, les meilleures entreprises peuvent lever plusieurs dizaines ou centaines de millions d'euros très rapidement.

Pour les investisseurs en capital-risque, ne pas participer aux premiers tours peut signifier perdre définitivement l'accès au dossier.

Cette situation pousse les fonds à identifier les entrepreneurs de plus en plus tôt, parfois avant même la création officielle de leur entreprise.

Le risque est évident : lorsque trop de capitaux poursuivent un nombre limité de projets, les valorisations peuvent monter très rapidement.

Mais le potentiel est également considérable.

Une poignée d'entreprises pourrait capter une part importante de la valeur créée par la révolution de l'intelligence artificielle.

Pour les investisseurs particuliers, cette dynamique explique également pourquoi le Private Equity et les fonds technologiques cherchent de plus en plus à proposer des solutions permettant d'accéder aux entreprises non cotées.