Le marché des bureaux franciliens traverse une période difficile.
Télétravail, hausse des taux et baisse des transactions ont fortement pénalisé les foncières.
Gecina montre pourtant que la qualité de l’emplacement peut encore faire la différence.
À périmètre constant, les revenus locatifs progressent de 1,7 % sur les neuf premiers mois de l’année.
La foncière a notamment réussi plusieurs opérations importantes à La Défense.
Sur neuf mois, environ 140.000 mètres carrés ont été reloués ou renouvelés, presque autant que sur l’ensemble de l’année précédente.
La localisation du patrimoine constitue un avantage important.
Une large partie des actifs se situe à Paris et à Neuilly, où la demande reste plus solide que sur les marchés périphériques.
Gecina bénéficie également d’un bilan relativement protégé contre la hausse des taux : environ 96 % de sa dette est couverte pour les deux prochaines années.
Le titre se négocie pourtant avec une décote très importante par rapport à la valeur théorique des actifs.
Le dossier illustre une distinction essentielle dans l’immobilier coté : tous les bureaux ne se valent pas.

