La Bourse de New York a débuté la séance sur des trajectoires divergentes. Le Dow Jones avançait de 0,80 % à 52 266,47 points, tandis que le S&P 500 reculait de 0,09 % à 7 800,43 points et que le Nasdaq cédait 0,38 % à 27 142,54 points.
La dispersion reflète d’abord les premiers résultats des grandes banques. Goldman Sachs gagnait 1,36 % après une hausse de son bénéfice trimestriel, soutenue par les fusions-acquisitions et le trading. JPMorgan avançait de 1,11 %. À l’inverse, Wells Fargo perdait 1,14 % et Citigroup 3,71 % malgré leurs publications, signe que le marché sanctionne les détails de chaque compte plutôt que le seul niveau des bénéfices.
La technologie restait sous pression après les informations sur les progrès de ChangXin Memory Technologies dans les puces mémoire. Les investisseurs craignent que l’entreprise chinoise réduise plus vite que prévu son retard sur les concurrents occidentaux. Nvidia reculait de 0,50 %, AMD de 1,05 % et Marvell de 2,36 %. Micron chutait de 4,21 %, tandis que Western Digital, Seagate et Sandisk perdaient entre 3,61 % et 5,84 %.
Dans la santé, Johnson & Johnson cédait 0,98 % malgré un bénéfice supérieur aux attentes. UnitedHealth gagnait 1,49 % après avoir relevé sa prévision 2026 grâce à une meilleure maîtrise des dépenses médicales et à l’amélioration de certaines marges.
Le consensus LSEG prévoit une croissance de 30,6 % des bénéfices du S&P 500 sur le trimestre, avec la technologie et l’énergie en tête. Pour les investisseurs, cette estimation élevée soutient les indices mais augmente aussi le risque de déception. La séance montre que la sélection de titres et la composition sectorielle comptent davantage qu’une lecture uniforme de Wall Street.

