DMS Group a réalisé 7,9 millions d’euros de chiffre d’affaires au troisième trimestre 2026, soit une baisse de 28 % sur un an. Sur neuf mois, les revenus atteignent 30 millions d’euros, contre 34,5 millions un an plus tôt, ce qui représente un recul de 13 %. Le groupe évoque une demande attentiste en Europe, particulièrement en France et en Italie, ainsi que les effets du conflit au Moyen-Orient.
La radiologie concentre les difficultés. Son activité trimestrielle a chuté de 44 % à 4,9 millions d’euros et son chiffre d’affaires sur neuf mois recule de 20 % à 22,1 millions. Les ventes réalisées en marque blanche via les accords avec Canon Medical Systems, Fujifilm Healthcare et Carestream Health baissent de 32 % et ne représentent plus que 43 % des revenus de la division. À l’inverse, les ventes sous marque propre progressent de 10 % depuis le début de l’exercice et constituent désormais 57 % de l’activité radiologie.
Le calendrier du contrat ukrainien pèse aussi sur le trimestre : un seul lot de mobiles de radiologie a été livré, tandis que la dernière tranche du contrat de 11 millions d’euros signé en mars 2025 est reportée au quatrième trimestre.
L’ostéodensitométrie offre un relais plus favorable. Ses ventes ont augmenté de 34 % au troisième trimestre à 2,9 millions d’euros et de 15 % sur neuf mois à 7,9 millions. Cette activité représente désormais 26 % du chiffre d’affaires, contre 74 % pour la radiologie. Les Amériques progressent de 16 % sur neuf mois, alors que l’Europe recule de 36 % et le Moyen-Orient de 50 %.
Malgré la contraction attendue de l’activité annuelle, DMS maintient son objectif d’amélioration de la rentabilité. Au premier semestre, l’EBITDA avait progressé de 52 % à 2,6 millions d’euros, pour une marge de 11,7 % contre 7,2 % un an auparavant. Le plan Imaging 2027 vise toujours une marge d’EBITDA de 14 %. Le groupe signale enfin un début de reprise commerciale depuis la mi-septembre.

